The Yokel : des clips pour attendre

Le nouvel album de The Yokel, un groupe qui remet du peps dans le folk, était prévu pour le 15 mai. Virus oblige, il va falloir attendre pour le découvrir, mais le groupe a tout prévu…

Réunion de huit musiciens adeptes du folk et du bluegrass, The Yokel signe un univers musical entraînant porté par la voix de Lulu et le timbre rauque de Thibaut, façon Springsteen des débuts. Trois ans après un premier opus, le groupe avait prévu son retour pour le 15 mai avec un disque intitulé sobrement Y. Crise sanitaire oblige, l’album ne sera finalement disponible que le 2 octobre. Pour autant, The Yokel ne se résigne pas au silence.

Ainsi le groupe va sortir des singles de l’album pour le présenter au public en cinq mois. Le premier extrait, Sublime sort sur toutes les plateformes aujourd’hui et il est accompagné d’une version « live » à trois instrumentistes où l’on remarque le rythme fou créé par le banjo.

Même à trois, les pèlerins de The Yokel signe un ode au folk qui est vraiment bourrée d’énergie. De quoi attendre d’écouter in extenso Y dont la pochette est déjà un hymne à la rêverie sonore. Lire la suite « The Yokel : des clips pour attendre »

Des collages sonores sur les pas d’Italo Calvino

JAZZ


Le duo de musiciens de jazz français Bastien Boni (contrebasse) et Nicoló Terrasi (guitare)  aiment les aventures sonores et la liberté d’improvisation. Il le prouve avec Les Partitions invisibles, un disque aux séquences sonores inattendues.

Rencontre de sons réalistes enregistrées et de sons abstraits musicaux et donc instrumentaux, Les Partitions invisibles est un disque en forme de collage surréaliste pour réinventer une palette sonore différente. Album un peu OVNI, qui ne se livre pas dès la première écoute loin de là, ces Partitions invisibles a été imaginé en référence à Italo Calvino, grand écrivain italien, qui évoquait en ces termes, en 1972,  son livre Les Villes invisibles, « né par fragments… comme des poèmes que je mettais sur le papier, suivant les inspirations les plus variées. »

Sur le même mode, Bastien Boni et Nicoló Terrasi ont construit un dialogue musical libre en novembre dernier, durant quelques séquences d’enregistrement. Définissant leur travail comme un « cinéma pour les oreilles », le duo titille l’imagination par des univers musicaux qui suggèrent avec, comme seule ligne de lecture direct, les titres non moins que poétiques : La linea più breve fra due punti; Les désirs sont déjà des souvenirs ou encore ce Lento et contemplativo qui clôt l’exercice de belle manière. Lire la suite « Des collages sonores sur les pas d’Italo Calvino »

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