Allain Leprest en grand

Pour ceux qui ont croisé Allain Leprest en scène, il était de la trempe d’un Jacques Brel, tant sur le plan de l’écriture que sur celui de sa force d’interprétation. L’hommage rendu par quatre grands artistes dans Symphonique Leprest (*) prouve la puissance d’inspiration de cet artiste.

En août 2011, Allain Leprest, malade, s’est suicidé dans la patrie de Jean Ferrat. Il n’avait que 57 ans, mais avait brûlé sa vie dans des brumes tabagiques et alcooliques, n’ayant « que » son papier et son style pour conjurer son mal de vivre. Mais, cette difficulté d’être lui inspira quelques textes à l’écriture ciselée. L’homme avait le génie pour faire tanguer la langue, mettre en mots ses blessures, habiller de poésie ses révoltes. Parfois avare de compliments, Claude Nougaro ne disait-il pas de lui qu’il était « l’un des plus foudroyants auteurs de chansons au ciel de la langue française. » Et, comme l’auteur de Toulouse, Allain Leprest a pu soigner ce mal de vivre, cher à Barbara, dans le vin de l’oubli.


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