Un groupe qui fait voyager loin le folklore

Septième album du groupe de musique traditionnelle, de folk alternatif, Mes Souliers sont rouges, Ce qui nous lie (*)  apporte, une fois encore, la preuve des talents musicaux de ces musiciens qui font voyager le patrimoine.

Venu de Normandie, Mes Souliers sont rouges aiment la musique sans frontières et ont signé plus d’un millier de concerts dans le monde : ils ont même joué en Australie. Leur credo ? Refaire découvrir le patrimoine en le déclinant au présent. Pour leur septième album, Gullivan, musicine-producteur et fondateur du groupe, et Deny Lefrançois, partenaire des débuts, ont convié dans l’aventure trois autres croquenotes : Simon Leterrier, l’accordéoniste originaire de Cherbourg; Jacky Beaucé, venu du Sud Manche et bercé par la musique irlandaise et Eflamm Labeyrie, spécialiste de la guitare Dadgad et son accordage spécifique en ré.

Ensemble, ils insufflent vie à de nouvelles chansons du patrimoine. D’entrée de jeu, le groupe dégaine un titre emblématique, Non je j’aime tant. A l’origine, cette chanson francophone fut enregistrée en 1938 au bord du lac Supérieur dans le Michigan, et c’est un certain John Cadeau qui en fut l’interprète. Aussitôt, le ton est donné avec une chanson qui évoque le partage, la boisson sur un rythme qui donne des fourmis dans les jambes. Lire la suite « Un groupe qui fait voyager loin le folklore »

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