Symphonique Dick

S’il y a bien quelqu’un que l’on n’attendait pas flanqué d’un orchestre symphonique, c’est bien Dick Annegarn. Avec 12 villes- 12 chansons (*), il revisite, avec la manière, son répertoire, accompagné par un grand orchestre. Une vraie réussite.

Depuis 1973 et son premier album, Sacré géranium,  tôt remarqué par la critique avec des chansons comme Ubu et, bien sûr, Bruxelles, Dick Annegarn n’a jamais marché sur les autoroutes de la musique, préférant promener ses petites histoires musicales dans un univers underground. Vrai bluesman , ce natif des Pays-Bas, désormais installé, après bien des ports d’attache, dans le Sud-Ouest de la France s’est lancé dans une nouvelle aventure : chanter avec un orchestre symphonique. Il fallait bien cette nouvelle corde à son arc après quarante cinq ans d’une carrière hors des sentiers battus et rebattus. Et il avait ouvert le bal, fin juin, en interprétant ses chansons revisitées pour cuivres et cordes avec les quarante musiciens de l’Orchestre du Conservatoire régional de Lyon  lors des Nuits de Fourvière.

Désormais, un disque porte trace de ses nouvelles aventures. Depuis son premier port d’attache et ce  Bruxelles inaugural, l’auteur-compositeur-interprète a célébré bien des villes visitées (Coutances, Londres), où il a habité (Lille, Nogent-sur-Marne) et certaines dont le nom lui fut source d’inspiration (Tchernobyl, Xilinji). «À ma connaissance, je suis le seul à avoir ce type de répertoire. Nougaro avait Toulouse et Bruxelles, moi j’en ai des dizaines», dit-il.

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