Nicolas Peyrac en bande…

bandeau-nicolas-peyracLa mode est à la reprise de classiques et en bonne compagnie. Nicolas Peyrac ne déroge pas à la règle pour s’offrir une deuxième jeunesse en reprenant ses chansons avec des chanteurs modernes dans Et nous voilà ! (*)

Né Jean-Jacques Tazartez en octobre 1949, Nicolas Peyrac a d’abord suivi des études de médecine tout consacrant son temps libre à deux passions : la photo et la guitare. C’est la musique qui l’éloigne de la blouse blanche.  Au milieu des années 70, après avoir signé des chansons pour d’autres -Marie Laforêt et Gérard Lenorman- il se lance en solo et signe quelques tubes : So Far Awar from L.A., en avril 1975; Et mon père, en novembre de la même année. On le voit dans le même temps promener sa dégaine nonchalante dans le film de Serge Pénard – Ils sont fous ces Normands nicolas_peyrac-30b28où il campait un chanteur, et quelques années plus tard dans un téléfilm de Franck Apprederis, Le Passage.

Ensuite, Nicolas Peyrac a connu une carrière en dent de scie, marquée par une dépression, le départ de Paris pour s’installer à Montréal -où il a vécu jusqu’en 2008- l’écriture de roman… Sans jamais abandonner la chanson mais sans non plus retrouver la ferveur du public de ses débuts. L’homme n’est sans doute pas assez cabotin pour forcer les médias à parler de lui…

Le voilà donc de retour avec un album où il a convié les chanteurs de la jeune génération à chanter en duo avec lui en suivant l’exemple récent d’un Gérard Lenorman Ce ne sont pas les tubes qui sont à découvrir dans ce disque et Carmen Maria Vega ou Sofia Essaïdi n’apportent rien de neuf sur Et mon père et So Far Away From L.A.  A ces boulevards de la chanson, on peut préférer des chemins de traverse. Ainsi quand François Morel se glisse sur De l’autre côté de la lune où son phrasé fait la différence. Ou lorsqu’Enzo Enzo apparaît dans La Soustraction. Et puis, il y a l’énergie et le swing d’un Sanseverino, dans le tempo parfait pour Mississippi river. Le tout est joliment habillé par un spécialiste, Michel Cœuriot, arrangeur de Souchon et de Voulzy, . De quoi permettre à une nouvelle génération d’apprécier un univers particulier. Et de découvrir des textes attachants comme On dit, avec Bénabar.

http://www.wat.tv/video/nicolas-peyrac-nous-voila-6fm4j_2exyv_.html

(*) Disque Wagram Music

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