Carla Bruni-Sarkozy veut taper sur les journalistes

A force de se regarder dans le miroir des médias, on se met à les détester

A peine tournée la page élyséenne, Carla Bruni-Sarkozy va faire parler à nouveau d’elle. Mais en chansons. Pour son projet album, elle doit régler ses comptes avec les journalistes. Quand la promotion ne sert plus, on tape dessus. Classique…

Dans ce quatrième album,  prévu pour l’automne et déjà très médiatisé, l’ex mannequin livrera la fameuse reprise du Douce France, de Trenet, en version italienne et  déjà diffusée via Internet. On annonce aussi Mon Raymond, il est compliqué, mon Raymond, qui ferait référence à son ancien président de mari. Et surtout, la rumeur parle d’une chanson, Les Diseux, dédiée aux journalistes que l’ex-mannequin ne supporte plus car  jugés partiaux et médisants avec le couple présidentiel (certains auraient  ainsi évoqué leur divorce en cas de défaite).

Après Presse qui roule, de Florent Pagny, une autre charge de cavalerie, pas légère, légère à l’encontre des journalistes, l’ex-mannequin s’aventure en terrain connu. Là où le texte, même s’il peut être réussi, fait rire c’est que la dame a construit une bonne partie de sa carrière (toute ?) grâce aux médias. Sans eux, aurait-elle été un mannequin mondialement connue ? Sans ce passé, aurait-elle eu une telle couverture médiatique lors de son premier album ?

Mais là, ils servaient la soupe, vantaient ses mérites créatifs, célébraient sa grâce en ritournelles… Cette fois, en se frottant à une autre médiatisation -celle qui entoure les puissants qu’ils soient de droite ou de gauche, et Hollande le mesurera bientôt- l’ex-mannequin a été en permanence sous les feux des projecteurs et des commentaires. Si certains ragots ne dépassaient pas le caniveau – comme cette prétendue idylle avec un autre artiste- nul n’a forcé le couple présidentiel à afficher le fils de Carla lors d’une escapade en Jordanie. Nul ne l’a contrainte à papoter devant les caméras pour le site internet d’un magazine féminin, permettant aussi au Président de faire une apparition décontractée.

C’est le risque des excès en tout. Le chien aussi mord parfois la main du maître qui l’a cajolé. Et puis, il faut garder en mémoire la vieille maxime d’autrefois : Pour vivre heureux, vivons cachés… Mais, quand on a tellement courtisé les médias, l’exercice est parfois difficile. Ou alors, l’ex-mannequin ne fera aucune promotion pour vendre son prochain disque. Les paris sont ouverts.

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