Le flamenco qui tangue

Diego El Cigala fait tanguer le flamenco

Avec son huitième disque, Diego El Cigala continue ses métissages en mariant l’art du flamenco à la nostalgie du tango.

« Tango et flamenco ont des essences comparables. De vieilles âmes qui reposent sur un même type de culture » dit Diego Cigala pour évoquer Cigala & Tango, ce nouvel album (Deutsche Gramophon/ Universal) enregistré en public à Buenos-Aires, fruit de la rencontre entre folies andalouses et nostalgies argentines.

Après avoir flirté avec la musique cubaine en 2004 et sorti avec le pianiste cubain Bebo Valdes, Lagrimas Negras -un opus qui lui valut la reconnaissance mondiale- Diego nous embarque pour un nouveau voyage de métissage. Une façon instinctive de créer pour l’artiste qui dit : « Pour moi, le métissage est instinctif, rien n’est planifié. » Avec des musiques aussi différentes que le flamenco et le tango mais qui font parler l’âme, la vie noctambule, Diego El Cigala réussit un mariage osé. Où le blues des gitans se marient bien à la mélancolie des faubourgs de Buenos-Aires. En faisant jouer ensemble ses musiciens habituels comme le pianiste Jaime Calabuch et des aristos du tango, ainsi le bandonéoniste Nestor Marconi qui accompagna, en son temps, le grand chanteur de tango Roberto Goyeneche. Et ce flamenco qui tangue (et inversement) a tout pour vous mettre du vague à l’âme. Tout en vous donnant envie de brûler l’existence par les deux bouts.

Les métissages de Diego

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