Sur l’île de Ferré

Sur l’île de Ferré

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Lors d’un petit séjour en Bretagne entre St-Malo et Cancale, on peut découvrir l’anse du Guesclin. C’est ici que, dans les années 60, Léo Ferré écrivit ses plus belles chansons.

Quand on arrive à l’anse du Guesclin, on comprend pourquoi Ferré tomba sous le charme de cette île isolée par la grâce des marées. C’est dans ce port qu’il écrivit parmi ses plus belles chansons jusqu’au début des années 70 et qu’une crise de couple le contraigne à abandonner ce lieu d’une étrange poésie. Il lui dédia même un très long poème, Les Chants de la fureur, portant à l’origine le sous-titre Guesclin. De ce long poème,  plusieurs fois remanié et dédié à des personnes différentes, selon les époques, il tira plusieurs chansons, notamment la célèbre Mémoire et la Mer qui donne bien des clés à l’univers poétique de Léo. Pour le plaisir, voilà quelques images de cet endroit avec, en fond sonore, la voix de Ferré.


Extrait du poème :

« Je prendrai le train de marée

avec le rêve de service

à dix-neuf heures GMT

vers l’horizon du pain d’épice »

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